A la découverte de la Guadeloupe, Basse-Terre

Basse-Terre, c’est la partie la plus sauvage de la Guadeloupe, dominée par l’imposante silhouette de la Soufrière qui culmine à 1467 mètres. Le massif montagneux est recouvert d’un superbe forêt tropicale, classée Parc National depuis 25 ans. La végétation y est luxuriante, avec plus de 3.000 espèces d’arbres différents, une faune qui lui est propre et de quoi attirer les touristes entre les chutes, cascades, bassins et diverses plantations.

Nous avons pris deux petites journées pour explorer cette partie de la Guadeloupe. Une première pour en faire le tour, une deuxième pour faire la route de Traverse et prendre le temps de faire de petites randonnées dans la forêt mais également profiter des plages et des restaurants en bord de mer.

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En étant en Guadeloupe, je voulais forcément visiter une distillerie, même si ce n’est pas la saison car ce n’est pas le moment de récolter les cannes à sucre. La Distillerie Longueteau était sur notre route, nous y avons passé un peu de temps pour y découvrir le joli parc plein de palmiers et sa maison créole typique, puis nous avons passé également un p’tit moment à déguster des rhum dans la boutique pour découvrir leurs diversités.

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Les Rhums de cette distillerie sont dits « Rhum Agricoles » c’est à dire qu’ils sont fait directement avec le jus de la canne à sucre, qui apporte tout ses parfums, plutôt qu’avec la mélasse qui est un résidu de cuisson du sucre de canne et qui elle sert à la fabrication du rhum industriel. J’ai pu découvrir le Rhum Blanc, qui rentre dans la préparation des cocktails, le rhum ambré qui peut aussi être utilisé pour les cocktails et le rhum vieux vieilli plusieurs années et qui a des arômes supplémentaires. J’étais scotchée sur le prix des bouteilles de Rhum … entre 6 et 8 euros le litre pour des Rhums de qualité ! Alors forcément, j’en ai glissé un peu dans ma valise 🙂

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Si vous êtes intéressés par la culture des bananes, sur Basse-Terre il est également possible de visiter la Plantation Grand Café, qui comme son nom de l’indique pas est une plantation de bananes. Sur une trentaine d’hectares s’étendent les bananeraies avec les régimes à différents stades d’avancement. La plantation se visite, du lundi au vendredi  de 10 h 30 à 15 h 30 et ce sur réservation. Une promenade est organisée avec un guide qui donne les explications complètes sur la filière et son traitement, à bord d’une grande charrette tirée par un tracteur. La visite s’achève par une dégustation de jus de bananes et de fruits. Si vous ne connaissez pas (encore) mon dégoût absolu pour ce fruit, vous comprendrez que j’ai séché avec joie la visite !

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Nous avons continué notre route, et sommes passés par l’allée Dumanoir, près de Capesterre. Cette rue est superbes ! Pas moins de 430 palmiers royaux, plantés par Monsieur Dumaboir aux alentours de 1850, plantés le long d’une route sur prêt d’un kilomètre. A l’origine cet alignement de palmiers constituait l’entrée du domaine du Marquis de Brinon.

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Nous avons ensuite continué notre chemin vers Trois-Rivière. Tout était désert, c’était l’heure du déjeuner, il ne faisait pas très beau, la vue sur les montagnes et sur les Iles des Saintes était bouchée … nous ne nous sommes pas attardés dans le coin, et avons continué vers la Marina de Gourbevre pour y faire notre pause pour le déjeuner.

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Nous n’avions pas envie de nous faire avoir par les adresses à touristes le long de la marina et j’ai demandé à la gentille dame qui tenait un pressing si elle connaissait un p’tit resto sympa et pas cher, avec des spécialités locales pour y déjeuner. Elle nous a orienté vers la Case Créole. Sa situation un peu en retrait nous avait fait passer devant sans le voir, et nous y avons mangé de la daurade pêchée dans le coin, accompagnée d’une sauce aux oignons, de crudités, de haricots verts et de riz aux lentilles. Avec un jus de goyage / orange maison c’était tout simplement parfait, tout ça pour moins de 10 euros par personne.

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Nous avons ensuite traversé la ville de Basse-Terre, somme passés devant la distillerie Bologne, fermée pour cause de grève, puis longé la côte. Des plages, des anses, des cailloux, nous sommes quand même loin des plages de sable blanc de Grande-Terre.

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Petit arrêt à Bouillante pour y voir la source chaude qui fait une piscine naturelle chauffée proche de la mer. Découragés par le nombre de touristes sur place, nous préférons garder en mémoire nos sources chaudes Islandaises et poursuivre notre route.

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Une petite averse de pluie, mais il fait chaud ! La plage de sable noir donnant sur l’eau bleu est superbe (mais ne rend pas en photo !). Nous sommes ici entre Bouillante et Pointe Noire, face à l’Ilet Pigeon en plein dans la réserve du Commandant COUSTEAU. Un masque et un tuba et nous pouvons voir dans la mer des centaines de poissons et des tortues de mer. Magique non ?

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La journée avance, nous continuons nos pauses au bord des plages, du côté de Deshaies. C’est beaucoup plus beau dans le coin, les plages donnent envie de s’y poser et de ne plus bouger ! Nous reprenons la route par Sainte-Rose direction Pointe à Pitre pour rentrer au Club. 2 heures de bouchons, merci la circulation …

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Pour notre deuxième jour sur Basse-Terre, direction la route de la traversée qui traverse, comme son nom l’indique l’île par la forêt tropicale. Première pause, à la cascade aux écrevisses. Un bassin d’eau froide, une cascade, plein de touristes. L’Islande m’a donné l’envie de profiter des paysages sans voir de monde, c’est donc joli mais rien d’impressionnant. Un p’tit plouf et puis on continue notre chemin.

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Ca tombe bien, il y a plusieurs sentiers balisés pour la randonné ! On se retrouve tout seuls à se promener au bord de la rivière. C’est superbe !

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Ensuite, petite pause au Parc des Mamelles.

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Je croyais que c’était plus un parc botanique qu’animalier, loupé, c’est un zoo. Le seul intérêt est qu’il y a une zone avec des passerelles dans les arbres ainsi que les mignons ratons laveurs qui attendent qu’on leur donne des croquettes. Bref 15 euros x 2 un peu jetés à la poubelle … ce sera juste l’occasion de faire plein de photos d’animaux pour ramener des souvenirs à notre p’tit bonhomme qui lui aurait bien plus apprécié la visite.

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Pour s’en remettre, rien de mieux qu’une belle terrasse, vue mer, au restaurant La Touna à 4 km de Bouillante, à proximité de la plage de Malendure. Un p’tit cocktail au Rhum Guadeloupéen, des accras, du tartare de thon, du poisson fumé local (marlin de mémoire, mais le Rhum est passé par là …)

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Mon chéri opte pour un poisson local, grillé, accompagné de sa sauce au tamarin, d’un flan de patate douce, de riz aux lentilles et de banane grillée. Moi j’en rêve depuis que j’ai mis les pieds dans le restaurant et que j’ai vu le vivier ….

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Une langouste ! J’en ai pris une pas trop grosse, pour moi toute seule, j’en ai eu pour 35 euros. Elle était délicieuse, même si j’aurai préférée qu’elle soit grillée au feu de bois plutôt qu’au four.

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Un p’tit Rhum arrangé avant de partir ? En tout cas ce resto était très sympa avec sa belle terrasse. Côté budget ce n’était pas donné, un peu plus de 100 euros pour deux, pour des cocktails, des tapas, notre plat (et ma langouste) ainsi qu’une belle coupe de glaces, mais c’est quand même un bon souvenir.

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Grande Pause sur la plage de Malendure, histoire de digérer, buller, nager. La vie est belle quand on est en vacances au soleil 🙂

Audreycuisine

5 Commentaires

  1. Avatar
    laeti janvier 24, 2016

    bonjour,
    depuis 4 ans je retourne en Guadeloupe régulièrement j’ai hâte d’être au mois de février pour retrouver la belle plage de malendure avec ses tortues et ses poissons de toutes les couleur s’est tout simplement magique et chaque fois je reste emerveillée

    @ c’est sur que c’est des moments magiques 🙂

  2. Avatar
    cleopat janvier 24, 2016

    Je fais le grand écart entre l’Islande et la Guadeloupe, mais j’aime beaucoup tes billets
    Merci 🙂

    @ oui c’est sur que cela n’a rien à voir 🙂 merci en tout cas

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    Jauneyris janvier 24, 2016

    merci pour cette belle promenade, je découvre la Guadeloupe grâce à vous !!!
    Bonne fin de dimanche

    @ de rien bonne soirée

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    Epices Karina janvier 24, 2016

    Beau Reportage
    Par contre c’est vrais que je ne comprends pas la cuisson au four pour la langouste. Cela n’a aucun sens en guadeloupe ! Les temps changent manifestement …

    @ vive le BBQ 🙂

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    Khôl67 janvier 25, 2016

    Merci pour cette très belle série de reportages. Tu parles de sauce au tamarin, j’adore ! Tu n’aurais pas une petite recette par hasard ?

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